Un clochard aux poches vides Dans la foret profonde, sous le ciel de velours, J'ai rencontré un clochard, un vagabond sans parcours. Ses poches étaient vides, pas un sou a son nom, Mais il chantait joyeusement, sans aucune raison. Oh, il chantait, il chantait, avec son coeur grand ouvert, Dans la foret, il chantait, comme s'il possédait l'univers. Oh, il chantait, il chantait, sans se soucier du lendemain, Avec sa voix éraillée, il dessinait son chemin. Il m'a dit que la vie, c'est plus que l'argent, Que le bonheur se trouve dans le souffle du vent. Il avait des histoires, des reves en pagaille, Et dans ses yeux brillait, une étincelle qui ne déraille. Oh, il chantait, il chantait, avec son coeur grand ouvert, Dans la foret, il chantait, comme s'il possédait l'univers. Oh, il chantait, il chantait, sans se soucier du lendemain, Avec sa voix éraillée, il dessinait son chemin. La guitare dans ses mains, semblait parler aux arbres, Et les feuilles dansaient, au rythme de ses fables. Il était roi de rien, mais prince de la nature, Dans son monde sans fin, ou la joie est la seule parure. Il m'a appris qu'un sourire, ne coute rien a donner, Que la richesse véritable, est celle qu'on ne peut peser. Dans la foret profonde, sous le ciel de velours, J'ai rencontré un clochard, un vagabond sans parcours. Ses poches étaient vides, pas un sou a son nom, Mais il chantait joyeusement, sans aucune raison. Oh, il chantait, il chantait, avec son coeur grand ouvert, Dans la foret, il chantait, comme s'il possédait l'univers. Oh, il chantait, il chantait, sans se soucier du lendemain, Avec sa voix éraillée, il dessinait son chemin. Il m'a dit que la vie, c'est plus que l'argent, Que le bonheur se trouve dans le souffle du vent. Il avait des histoires, des reves en pagaille, Et dans ses yeux brillait, une étincelle qui ne déraille. Oh, il chantait, il chantait, avec son coeur grand ouvert, Dans la foret, il chantait, comme s'il possédait l'univers. Oh, il chantait, il chantait, sans se soucier du lendemain, Avec sa voix éraillée, il dessinait son chemin. La guitare dans ses mains, semblait parler aux arbres, Et les feuilles dansaient, au rythme de ses fables. Il était roi de rien, mais prince de la nature, Dans son monde sans fin, ou la joie est la seule parure. Il m'a appris qu'un sourire, ne coute rien a donner, Que la richesse véritable, est celle qu'on ne peut peser. (Alors je l'ai rejoint, dans son hymne a la vie, Et ensemble on a chanté, jusqu'a ce que la nuit nous prie.)